
Plusieurs voix s’élèvent autour du fonctionnement de (OMRH), où des préoccupations croissantes sont exprimées concernant la gestion de certains dossiers administratifs.
Le coordonnateur général, , se retrouve particulièrement au centre des interrogations, alors que des retards dans le traitement de contrats et des plaintes sur la gestion interne alimentent le débat.Selon plusieurs observations relayées, de nombreux contrats administratifs connaîtraient d’importants retards de validation, affectant directement plusieurs employés de l’État, notamment au sein d’institutions autonomes, qui peineraient à recevoir leurs rémunérations dans des délais normaux.
Cette situation suscite des inquiétudes sur l’efficacité des procédures internes et sur la capacité de l’institution à remplir pleinement sa mission.D’autres critiques portent sur la perception d’un traitement différencié de certains dossiers.
Plusieurs témoignages évoquent des priorités accordées à certaines demandes pendant que d’autres resteraient en attente sans explication claire, alimentant ainsi des interrogations sur la transparence, l’équité administrative et les critères de gestion appliqués au sein de l’OMRH.Face à ces préoccupations, plusieurs observateurs estiment qu’un audit administratif indépendant serait nécessaire afin de clarifier la situation, rétablir la confiance et garantir une meilleure transparence dans la gestion des contrats et des décisions internes.
Institution stratégique dans la modernisation de l’administration publique, l’OMRH est appelée à jouer un rôle central dans le renforcement de la bonne gouvernance. Pour plusieurs acteurs, la transparence dans son fonctionnement demeure aujourd’hui une exigence essentielle pour préserver la crédibilité de l’État.
